Revue de Presse

Courrier de l'ouest du 9/12/2015

« Le club s’appuie sur des valeurs »


Après un riche parcours au haut niveau, à 28 ans, Samira Aït-Brahim a quitté la région parisienne pour les Deux-Sèvres où elle a trouvé un poste de coach sportif avant de s’engager avec le SA Moncoutant.

 

Qu’est ce qui vous a amenée à jouer au handball ?

 

Samira Aït-Brahim:« J’ai commencé à jouer au handball à douze ans et demi. J’ai un peu choisi ce sport par élimination. Parallèlement, j’ai fait un peu d’athlétisme. Je me débrouillais pas mal au poids. Je m’étais qualifiée pour les championnats de France, mais je n’ai pas pu y aller parce que je m’étais fait un arrachement osseux à un doigt en jouant au hand. J’ai finalement choisi le sport dans lequel je m’étais blessée ».

 

Quel a ensuite été votre parcours ?

 

« A l’âge de 15 ans, j’ai intégré le sport études handball de Tournan-en-Brie, en Seine-et-Marne. J’avais été repérée lors des sélections intercomités et interligues. Je n’y suis restée qu’une seule année, notamment en raison de la distance. Je devais prendre le train à 5 h 16 le lundi matin pour me rendre à Tournan et j’avais deux heures de trajet à effectuer. C’était lourd. Par ailleurs, je jouais dans le championnat des moins de 18 ans avec le sport études et déjà en Nationale 2 avec le club de Mantes-la-Jolie. Je préférais jouer avec des adultes ».

 

Vous avez évolué au haut niveau très jeune. N’était-ce pas difficile ?

 

« J’ai intégré l’équipe de Nationale 1 de Cergy-Pontoise à 16 ans. Notre entraîneur était un Lituanien adepte des méthodes utilisées dans les pays de l’est. C’était dur, mais très formateur ».

 

Vous n’avez jamais négligé vos études. Pour quelles raisons ?

 

« C’était important pour mes parents. Mon père voulait bien que je joue au hand, mais à condition de passer mon bac. J’ai ensuite obtenu mon diplôme d’entraîneur de handball et ensuite celui de coach sportif. J’ai fini par arrêter de jouer au hand. Concilier le sport de haut niveau et un travail est compliqué ».

 

Le handball a tout de même fini par vous rattraper.

 

« Après une pause, j’ai repris avec des copines et à un petit niveau. Le hand est ma passion. Je l’ai dans la peau, je n’ai pas pu résister. Et puis, la sélection nationale du Maroc, qui est en pleine reconstruction, a fait appel à moi. Depuis un an, je suis convoquée régulièrement. C’est un challenge intéressant. Je n’avais cependant pas vraiment prévu de rejouer au niveau national. Je suis arrivée l’été dernier à Niort où j’ai trouvé un emploi de coach sportif chez Wake Up Form et par le biais des réseaux sociaux, j’ai appris que le club de Moncoutant recherchait un pivot ».

 

Comment s’est passée votre intégration à Moncoutant ?

 

« Vraiment très bien. J’entraîne des équipes de jeunes le mercredi et le vendredi. C’est un club très familial qui s’appuie sur des valeurs. Notre début de championnat a été compliqué. L’effectif était un peu court et les nouvelles joueuses sont arrivées au compte-gouttes. L’équipe est en construction ».

 

L’équipe a-t-elle les moyens de se maintenir en Nationale 2 ?

 

« Je pense que notre deuxième partie de championnat sera meilleure. On se connaîtra mieux. On doit encore régler notre jeu collectif, nos courses et notre timing, mais je n’ai pas de doutes sur le fait que nous allons nous maintenir en Nationale 2. Nous en avons les moyens ».

 

 

 

Entretien : Marie-Valérie JANNIN




Courrier de l'ouest du 29/09/2015

''Moncoutant marque les esprits''

Pour leur premier match de la saison à domicile, les filles de Renald Ramedace ont littéralement atomisé Oloron-Sainte-Marie (49-13).

Il n’y a pas eu photo samedi soir à la salle de la Chênaie. Pour leurs débuts en Nationale 2 à domicile, les Moncoutantaises ont écrasé leurs adversaires. Renald Ramedace, lui-même, n’en revient toujours pas.« Au quart d’heure de jeu, alors qu’on menait déjà largement, je me suis dit qu’Oloron allait forcément réagir à un moment ou à un autre, déclare l’entraîneur bocain. Je me suis dit :« fais attention au piège, on ne peut pas dominer outrageusement comme ça ».Mais notre adversaire n’a jamais pu revenir dans la partie. Je n’ai pas le souvenir d’un tel différentiel de buts à la fin d’un match (+ 36 en faveur du SAM, NDLR)… ».

Venue en sous-effectif (8 joueuses seulement sur la feuille de match), l’équipe d’Oloron-Sainte-Marie a payé cash son manque de turnover sur le banc. Ceci explique cela, mais ce serait quelque peu restrictif que de réduire la victoire moncoutantaise à ce seul constat.« On a surtout mis beaucoup d’intensité dans le match dès le début,relance Renald Ramedace.Notre adversaire a été pris à la gorge et les filles ont tenu le rythme pendant une heure. C’est une grande et belle satisfaction, mes joueuses n’ont rien lâché. Un tel état d’esprit nous servira quand on se retrouvera en difficulté ».

Chez le leader, Bordes, samedi prochain

Après une première défaite inaugurale à Bayonne (20-18), le SAM a donc parfaitement rétabli l’équilibre.« On s’est rendu au Pays basque avec un effectif réduit et pourtant à l’arrivée on n’était pas très loin du compte face à une équipe qui avait terminé l’exercice précédent à la 5e place. C’est ce discours que j’ai tenu aux joueuses toute la semaine. Là, devant Oloron, a récupéré des joueuses et le groupe s’est totalement décomplexé ».

Après cette démonstration devant un public conquis, la saison est désormais lancée.« Je le pense, souffle le coach.On avait quelques doutes il y a huit jours, je suis aujourd’hui rassuré sur le potentiel du groupe. Nous n’avons pas accepté la montée en N2 pour jouer petit bras. Il faut se lâcher, tenter des choses, bref rester nous-mêmes ».

En déplacement sur les terres du leader invaincu, Bordes, samedi prochain, les Bocaines auront à cœur de confirmer leurs belles dispositions.« On va essayer de conserver cette dynamique. Mais le plus important, c’est d’avoir déjà gagné un match. Cela nous permet de continuer à travailler dans la sérénité »conclut Renald Ramedace.



Nouvelle République du 27/10/2014

"Moncoutant cartonne sans convaincre"

Bien servie en attaque, Aude Amadou a scoré à onze reprises dans ce match. - Bien servie en attaque, Aude Amadou a scoré à onze reprises dans ce match. 

Moncoutant : 32 Châtellerault : 11

L'écart théorique en début de rencontre entre une équipe vexée de son revers de la semaine dernière à Montluçon et une formation de bas de classement s'est rapidement retrouvé sur le terrain dans une salle de la Chênaie qui n'a jamais réellement vibré. Et pourtant, malgré l'écart conséquent (+21), la manière n'était pas au rendez-vous…

Amadou puissance 11

Les Moncoutantaises partent timidement en voulant imposer un jeu physique qui ne leur convenait pas (1-1, 5e). Les erreurs techniques se sont accumulées par manque de concentration et d'envie ! Dès lors, Châtellerault, même si les Viennoises restaient en retrait, n'était pas décroché (4-2, 10e). Et paradoxalement, ce sont des actions individuelles progressives qui ont permis au collectif de prendre progressivement le dessus pour des locales qui trouvaient enfin leur rythme de croisière avant la pause (18-6).
Dans le secteur offensif, Amadou profitait des offrandes pour s'illustrer sur son aile (11 buts) avec une deuxième mi-temps à sens unique qui n'aura finalement pas apporté beaucoup d'enseignements quant au niveau réel des Moncoutantaises. Le SAM passe par toutes les brèches laissées dans la défense visiteuse avec un 7-1 en onze minutes. La messe est dite.
Mais à trop dominer ce match, le relâchement devenait inéluctable et coupable pour les Bocaines qui retombaient dans leurs travers pour rendre une copie positive, mais guère emballante. Eh oui ! Avec les ambitions affichées cette saison, on devient plus exigeant quant à la qualité du jeu. On attend donc plus de rigueur, malgré un large succès.





Nouvelle République du 06/10/2014

"Moncoutant en haut de l'affiche"

Anne Germany, capitaine d'une équipe solide - Anne Germany, capitaine d'une équipe solide - (Photo cor. NR, J.C.)
 
Anne Germany, capitaine d'une équipe solide - (Photo cor. NR, J.C.)

Moncoutant : 26 La Roche/Yon : 25

Entre le leader et son dauphin, on se doutait que tout allait se jouer à pas grand-chose, et ce fut le cas. Dès l'entame, ce sont les visiteuses qui se mettent en évidence avec Burgaud et Tacalie, mais la réaction ne se fait pas attendre avec un retour au score rapide. Pourtant, les Vendéennes sont dans le tempo avec des poteaux qui ne leur sourient pas et une gardienne, Grangé, efficace sur sa ligne au jet de sept mètres. Les Moncoutantaises courent après le score sans être décrochées totalement avant de prendre deux longueurs d'avance.

C'est brouillon de chaque côté, et les locales parviennent à garder un petit bonus avant de regagner les vestiaires (13-11). Sur le terrain, l'engagement dépasse les règles et les exclusions s'accumulent avec quatre Yonnaises pour cinq Moncoutantaises sur le rectangle, le coach de La Roche étant lui aussi pris par la patrouille ! Dès lors, les joueuses du SAM engrangent avec un + 5… réduit à + 2 à dix minutes de la fin du match. Dans l'ultime minute, Amadou touche la barre de Grangé alors que les Samistes n'ont qu'une longueur d'avance. Il reste douze petites secondes à jouer avec un temps mort demandé par Renald Ramedace, le coach de Moncoutant, qui souhaite préparer au mieux sa défense pour la dernière possession des Yonnaises qui cherchent l'égalisation. Ces dernières n'y parviennent pas en butant sur Bucur, le dernier rempart qui offre ainsi la victoire aux Bocaines.

Mi-temps : 13-11. Arbitrage : MM. Aujard et Gaudy. Moncoutant : Bodin 1, Amadou 4, Grancharova 4, Grandisson 2, Grellier 1, Germany 2, Loiseau 4, Traoré 8 La Roche/Yon : Brizard 1, Grollier 5, Rosu 1, Glaucus 8, Burgaud 3, Tacalie 5, Raffin 2






Nouvelle République du 14/09/2014

Moncoutant /Celles sur Belles

Philippart :"La manière me déçoit "

A l'image d'Aude Amadou l'équipe de Moncoutant a réalisé une bonne première période. - A l'image d'Aude Amadou l'équipe de Moncoutant a réalisé une bonne première période. 




> Vincent Philippart, entraîneur de Celles/Belle. « Nous avons fait exactement le match qu'il ne fallait pas faire, en jouant sur le même rythme qu'elles. Par moments, elles ont eu la possibilité de nous ridiculiser. Mais les seules fautives, ce sont les joueuses de Celles ! Elles n'avaient pas trop envie de prendre de risque avant le début du championnat, et de ce fait, on s'est compliqué les choses. Le match a donc été erroné par ce manque d'implication. On ne court pas vers le but, on n'a pas envie de traverser les espaces et de ce fait, sur nos attaques, la défense de Moncoutant n'était pas en danger. La manière me déçoit, et ce résultat reste anecdotique pour nous et pas si important que ça dans notre saison. »









> Renald Ramedace, entraîneur de Moncoutant. « Le mot d'ordre était de ne pas être ridicule et de ne pas les regarder jouer pour éviter de prendre un trop gros écart. On a respecté ça, et je pense que perdre de dix buts face à une N1 est plutôt satisfaisant. Il y a toujours des choses à corriger, mais nous avons montré des phases intéressantes. Et si on arrive à gommer les imperfections et ce niveau de jeu en championnat, je pense que l'on peut faire une belle saison à notre niveau. On passe progressivement un cap dans notre préparation. »








Nouvelle République du 03/09/2014


"L'apprentissage du national"

Les Deux-Sévriennes ont tenu le choc face aux Limougeaudes, favorites de leur poule en moins de 18 ans national. - Les Deux-Sévriennes ont tenu le choc face aux Limougeaudes, favorites de leur poule en moins de 18 ans national. 
Les Deux-Sévriennes ont tenu le choc face aux Limougeaudes, favorites de leur poule en moins de 18 ans national.
Une première victoire contre Mérignac puis une courte défaite (21-24), le week-end dernier, contre Limoges, le favori de la poule, laissent augurer de bonnes choses pour SAM Moncoutant-Thouars, quatrième de sa poule en moins de 18 ans national, niveau que le club découvre. L'entraîneur, Richard Cornuault, est confiant : « Les filles s'entraînent à Moncoutant, à Thouars ou à Bressuire. Certaines jouent ensemble depuis trois saisons. Il faut une progression collective de l'équipe. L'objectif est de se maintenir en national. » L'équipe se déplacera dans la salle de la Filière 79 Celles-sur-Belle le 4 octobre.
L'équipe qui a joué contre Limoges : Baudouin, Banchereau, Deligne, Charrier, Berthelot, Chataigner, Mériau, Barin-Cotillon, Micheneau, Mimault, Mengue, Galas























Courrier de l'ouest du 27/09/2015

''Un véritable feu d’artifice''

Les Moncoutantaises ont assuré le spectacle hier soir dans leur salle devant Oloron-Sainte-Marie. Les filles de Renald Ramedace sont lancées.

MONCOUTANT 49
OLORON-STE-MARIE 13

Moncoutant engage et Amadou marque le premier but de la partie. Aît Brahim réussit, elle aussi, son entrée en marquant deux buts consécutifs. Moncoutant mène rapidement 4-0 puis 8-0 après 7’ de jeu, d’autant que les visiteuses ne cadrent pas. C’est Mae Pedelaborde qui ouvre enfin le compteur des Pyrénéennes à la 8’.

Le public moncoutantais est surpris d’assister à une telle domination de ses favorites et de voir le score gonfler inexorablement. Moncoutant tourne à un but par minute et Oloron n’a pas les moyens nécessaires ce samedi soir de rivaliser à armes égales. Il est vrai qu’elles se sont déplacées à huit avec deux gardiennes soit aucune joueuse de champ sur le banc.Deux de leurs joueuses expérimentées sont absentes. Pour contrer les attaques locales, elles commettent des fautes et sont sanctionnées plusieurs fois de 2’ ce qui facilite le jeu des locales.

Nkouka montre sa puissance

À la pause, le score de 27-5 se passe de commentaires.

À la reprise, les sœurs Pedelaborde répondent à la capitaine moncoutantaise Grellier qui marque ses deux premiers buts. La partie va s’équilibrer quelque peu. Le rythme des Moncoutantaises a baissé et les Pyrénéennes retrouvent un peu de mental. Mais elles vont souffrir énormément dans les 10 dernières minutes ayant perdu Aragon sur blessure et Lisa Pedelaborde exclue pour trois fois 2 minutes.

Le match est déséquilibré et le SAM soigne son goal-average.

Renald Ramedace en profite pour faire tourner l’effectif, Decamp jouant toute la seconde période dans les buts à la place de Bucur. Le public a découvert Nkouka, la nouvelle joueuse arrivée cette semaine. Elle a montré toute sa puissance avec cinq buts marqués en fin de match.

Sport - La fiche

Mi-temps : 27-5.

Arbitres : Mmes Bouhaj et Sauvaget.

La marque pour Moncoutant : Amadou 8, Bodin 10, Ait Brahim 7, Doré 6, Grellier 4, Letard 5, Nkouka 5, Loiseau 4.

La marque pour Oloron : L. Pedelaborde 2, M. Pedelaborde 8, Aragon 1, Caroff, Camblong 1, Carralot 1, Elichiry.


Nouvelle République du 19/10/2014

"Montluçon : 26 Moncoutant : 21"

Dès les premières minutes, Montluçon inscrivait les premiers points et prenait un avantage confortable sur son adversaire. Les avertissements ne tardaient pas non plus à pleuvoir des deux côtés. Le public, venu un peu plus nombreux que d'habitude, poussait les Montluçonnaises qui continuaient de maintenir leur avantage. Moncoutant, pourtant entreprenant, buttait sur une solide défense jaune et bleue. À la mi-temps, Montluçon rentrait au vestiaire sur le score de 15 à 10. 


En seconde période les filles d'Olivier Clerc repartaient de plus belle à l'image de Nagazi, dans une grande forme, qui ne manquait pas son jet de 7 mètres. Noungui, dans les buts, faisait le reste en multipliant les arrêts et en sauvant deux jets de 7 mètres. Un quart d'heure avant le coup de sifflet final, sept points séparaient les deux formations et les Montluçonnaise continuaient de creuser l'écart pour compter jusqu'à neuf points d'avance.
Moncoutant ne parvenait pas à trouver la faille et les Montluçonnaise n'avaient plus qu'à gérer leur avance. À cinq minutes de la fin du temps réglementaire, les Rouges et noires étaient toujours menées de sept points. Elles n'allaient pas pouvoir recoller au score..



Mi-temps : 15-10. Arbitres : Hadjab Amor et Hadjab Jouad. Montluçon : Charobert (3), Lobouet (5), Bussy (4), Nagazi (9), Hmaidi (3), Exbrayat (1), Plaveret (1). Moncoutant : Grandcharova (5), Germany (2), Traore (2), Amadou (6), Didier (2), Grandisson (1), Bodin (2), Letard (1)










Nouvelle République du 21/09/2014


"Moncoutant cartonne d'entrée"


Sandie Loiseau, quatre buts, et Moncoutant ont assuré. - Sandie Loiseau, quatre buts, et Moncoutant ont assuré. - (Photo archives NR, cor. J. C.) 
Sandie Loiseau, quatre buts, et Moncoutant ont assuré. - (Photo archives NR, cor. J. C.)

 Moncoutant : 35 Saint-Sébastien/Loire : 16

Les deux équipes s'étaient affrontées en amical lors de la préparation avec un succès des Moncoutantaises qui ont remis le couvert pour cette entame de championnat… et de quelle manière ! Le score parle de lui-même. Et pourtant, tout n'a pas été parfait pour le SAM qui a manqué de justesse dans ses transmissions.

Après quelques balbutiements, les choses se sont mises en place avec un jeu collectif qui profitait bien sur des attaques rapides faisant mouche. Toutefois, la défense montrait quelques lacunes et il fallait, comme face à Celles en coupe de France, une excellente Bucur sur sa ligne pour repousser les assauts de Saint-Sébastien (6-2, 10e). Sur le jeu placé, rien ne passe pour des visiteuses en manque d'inspiration, tandis qu'en face Grellier assurait. La pause arrivait déjà avec un avantage conséquent pour les Bocaines (19-8) qui étaient sûres alors de l'emporter.
La reprise ressemblait à tout sauf du beau jeu puisqu'il fallait attendre cinq bonnes minutes pour voir à nouveau les filets trembler avec Grancharova pour les locales. Sans être forcément impressionnant de facilité, Moncoutant parvenait quand même à faire gonfler l'écart en sa faveur dans ce deuxième acte, Saint-Sébastien patientant douze minutes avant de marquer le moindre but ! La fin n'était qu'un cavalier seul presque ennuyeux tant la différence de niveau entre les deux équipes était flagrante hier soir. Une très bonne entame pour les joueuses de Renald Ramedace pour cette seconde année en N3.









Nouvelle République du 14/09/2014

Moncoutant /Celles sur Belles

"Deux visions pour un derby"

 
L'efficacité de Mariam Traoré n'aura pas empêché les Celloises de Sladjana Topic de s'imposer logiquement. - (Photo cor. NR, J.C.)

La satisfaction se lisait sur les visages des vaincues moncoutantaises plutôt que sur ceux des Celloises, qualifiées sans gloire.

On savait avant le coup d'envoi que les joueuses de Celles/Belle alignées n'allaient pas forcément être celles dites « titulaires » puisque Vincent Philippart, l'entraîneur des Celloises, avait annoncé la couleur avec des rotations attendues à tous les postes pour éviter la blessure d'avant reprise du championnat. Malgré tout, on n'a pas senti la moindre motivation de ses joueuses sur une rencontre nettement remportée par l'essentiel de son banc avec un écart de + 10. Sans passion, ni envergure.

" Gommer les imperfections "

« On a fait exactement ce qu'il ne fallait pas faire, a reconnu le coach cellois. On a joué sur le rythme de Moncoutant qui a eu la possibilité de nous ridiculiser, ce qui ne m'a pas plu. Les fautives, ce sont les joueuses de mon équipe qui n'avaient pas trop envie de jouer, ce qui a compliqué les choses sur le terrain. Le match a été linéaire avec seulement l'intention de ne pas prendre le moindre risque d'une éventuelle blessure. C'est pour cela qu'elles n'allaient pas au contact. J'ai donc fait tourner tout le temps. »
Sur l'autre banc, la satisfaction était de mise malgré la défaite attendue. Les Moncoutantaises ont joué avec leurs armes et à leur niveau, sans jamais baisser les bras malgré l'écart de deux divisions. A l'arrivée, Traoré finit meilleure marqueuse (7) et Bucur a été énorme dans ses buts en repoussant un nombre important de tirs adverses.
« C'est un match plutôt satisfaisant, a apprécié Renald Ramedace, l'entraîneur du SAM. Il y a toujours des choses à corriger, et si on arrive à gommer les imperfections de notre jeu, je pense que l'on peut faire une belle saison. On a vu des choses intéressantes que l'on ne réalisait pas avant. »
Les sourires en disaient long au coup de sifflet final du côté des vaincues, avec le sentiment du devoir accompli. Une prestation à rééditer pour agrémenter une saison qui s'annonce passionnante







Nouvelle République du 04/08/2014


Moncoutant dans la continuité


Reynald Ramenace, l'entraîneur du SAM en compagnie des recrues et retours : Sabrina Letard, Alice Bodin, Gaëlle Grandisson et Kamélia Grandcharova. - Reynald Ramenace, l'entraîneur du SAM en compagnie des recrues et retours : Sabrina Letard, Alice Bodin, Gaëlle Grandisson et Kamélia Grandcharova. - (Photo cor. NR, Henri Bonin) 
Reynald Ramenace, l'entraîneur du SAM en compagnie des recrues et retours : Sabrina Letard, Alice Bodin, Gaëlle Grandisson et Kamélia Grandcharova. - (Photo cor. NR, Henri Bonin)

L’équipe féminine du SA Moncoutant a entamé, vendredi soir, sa préparation en vue d’une deuxième saison en N3.

Après une honorable cinquième place obtenue l'an passé pour leur première participation au championnat de N3 les féminines du club de Moncoutant ont vécu une inter-saison plutôt calme.

L'entraîneur Reynald Ramedace regrette le départ de Marine Boche : « C'est vraiment dommage, car c'est une joueuse qui a été formée au club. Elle a beaucoup progressé et avait pratiquement acquis une place de titulaire comme pivot. »
Un départ donc et trois nouvelles recrues sont arrivées pour renforcer l'effectif qui reste néanmoins un peu juste avec dix joueuses susceptibles d'évoluer en nationale : « C'est limite pour faire une saison, j'espère que nous n'aurons pas comme l'an passé de nombreuses blessées ; sinon cela deviendrait vite problématique. Je répète comme tous les ans que si des joueuses veulent venir intégrer l'équipe ; nous sommes preneurs » dit le coach en souriant.

Des moins de 18 ans en national

L'an passé le club partait dans l'inconnu mais et s'était assuré un premier et solide maintien au bénéfice d'une deuxième partie de championnat quasiment parfaite qui devait les propulser dans la première partie du classement. L'entraîneur moncoutantais voudrait repartir sur ces mêmes bases : « Nous gardons pratiquement le même effectif avec l'expérience de la saison dernière au cours de laquelle nous avons beaucoup appris ; nous devrions être rapidement compétitifs. En tout cas je le souhaite. Mais restons vigilants, notre objectif est encore le maintien. »
A mentionner que cette année le club alignera aussi une équipe de moins de 18 ans dans le championnat de France, dans la même poule que la Filière 79. C'est signe que le handball féminin prend racine dans le Nord Deux-Sèvres.

repères

 > Départ. Marine Boche (Carquefou, N2F).
 > Arrivées. Kamelya Grandcharova (ex-Val de Boutonne, Celles-sur-Belle), Gaëlle Grandisson (arrière, Rochefort, N3F), Alice Bodin (ailière ou arrière, Celles-sur-Belle, N1F et moins de 18 ans, retour au club) et Sabrina Letard (ailière ou arrière, retour de congé maternité).
 > La préparation. Stage à Pornic (44) les 30 et 31 août avec une rencontre face à Saint-Sébastien/Loire (N3F) puis le 23 août : Moncoutant-Poitiers (N2) à confirmer, et les 6 et 7 septembre, participation au tournoi de Poitiers







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